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Tribulations Midori cover

Tribulations Midori

Le quotidien d'un groupe de jeunes magistrats d'Émeraude dans un Rokugan apaisĂ©
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L'enquĂȘte a commencĂ© pour notre petit groupe d'investigateurs impĂ©riaux. Suivant les indications de l'adjoint du Daimyo, Ide Fusaaki, les hĂ©ros se renseignent auprĂšs de petits commerçants et des serviteurs du palais avant d'ĂȘtre conviĂ©s par le riche marchand Ide Yujo Ă  un dĂźner. Mais dans tous leurs dĂ©placements, ils sont suivis par d'Ă©tranges espions



Arrivés chez Ide Yujo, nous sommes accueillis dans une salle étrangement décorée. De mon cÎté, je ne suis plus trop impressionnée par la décoration exotique, mais Niou et Kimiko visitent l'endroit pour la premiÚre fois et ouvrent de grands yeux en observant l'art pictural Gaijin, sans parler des objets étranges décorants la salle d'un peu partout. Cet interlude "découverte" passé, Kimiko nous fait savoir que nous avons à nouveau été suivis, en dépit de nos efforts pour détecter d'éventuels espions. Ide Yujo nous reçoit, mais ne nous apprend finalement pas grand chose de nouveau. Tout au plus prétend-il qu'il pense que Shimura comptait faire son dernier voyage dans les Terres Brûlées, et qu'il a visiblement été tué en chemin puisque Xian est revenu seul.

Nous ressortons de chez lui lĂ©gĂšrement bredouille, quand Kimiko aperçoit de nouveau des espions : un homme et une eta. Celle-ci semble plus proche de nous et j'en profite pour me dĂ©placer vers elle dans la foule. Niou l'interpelle, elle se met Ă  courir, nous essayons de la rattraper. Il nous faut braver la boue, la neige et la foule
 un vrai scandale ! je suis une courtisane, pas un barbare sprinteur ! Quoiqu'il en soit, au bout de quelques minutes de course, je prĂ©fĂšre m'arrĂȘter et rejoindre Ă  la marche le quartier des Eta, l'endroit le plus probable pour trouver cette demoiselle. En chemin, Kimiko me rejoint ; elle aussi, elle avait visiblement Ă©tĂ© larguĂ©e. Dans ledit quartier, nous retrouvons Niou, visiblement sous le choc. Il prĂ©tend qu'il a vu une lumiĂšre, et qu'il ne sait pas trop ce qu'il s'est passĂ©. Un Niou fidĂšle Ă  lui-mĂȘme... Toujours est-il que la fameuse espionne lui a filĂ© sous le nez ! Ce sont les Eta de l'endroit qui nous fournirons quelques informations sur elle, expliquant qu'il s'agit d'une prostituĂ©e qui a Ă©tĂ© bannie de la citĂ© Ă  cause de son comportement Ă©trange. Elle vit dĂ©sormais prĂšs d'une chute d'eau, non loin d'ici. Il n'en fallut pas plus pour nous y rendre. LĂ -bas, Kimiko fait des mines Ă©tranges, mais garde pour elle le gros de ses conclusions. Elle prĂ©vient simplement Niou de ne pas faire de faux pas, que la personne qui rĂ©side ici est visiblement plus importante qu'il n'y paraĂźt. Notre Ă©claireur du clan du crabe s'achoppe ensuite Ă  une sorte de muret en pierre, qui semble dissimuler en jardin zen recouvert de neige. Ça commence Ă  s'Ă©claircir.. L'interrogatoire de l'Eta fut des plus concluants. D'entrĂ©e de jeu, elle nous avoua sans dĂ©tour ses "mĂ©faits" et s'Ă©tait dores et dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©e Ă  se faire exĂ©cuter. En vĂ©ritĂ©, elle avait aperçu Shinjo Shimura ĂȘtre mis Ă  mort par une bande de brigands qui dissimulent un entrepĂŽt non loin d'ici. Incapable de rĂ©agir, elle dĂ»t assister Ă  la scĂšne impuissante, et se contenta d'enterrer la dĂ©pouille mortelle du samurai dans une sĂ©pulture plus ou moins descente, situĂ©e derriĂšre une chute d'eau. Elle nous annonce alors qu'elle est prĂȘte Ă  mourir pour avoir refusĂ© de porter secours Ă  un samurai en danger, pour avoir souillĂ© son corps et cachĂ© sa mort. Pour ĂȘtre franche, je dirais que cette jeune Eta dĂ©gageait quelque chose de spĂ©cial. Kimiko trouve un moyen juridique de la gracier : si cette Eta avait bĂȘtement combattu jusqu'Ă  la mort pour tenter de sauver Shimura, elle serait probablement morte avec lui, et elle n'aurait pas pu nous raconter tous ces Ă©vĂ©nements. Shimura pourra ĂȘtre vengĂ©, et c'est grĂące Ă  elle. Elle ne mĂ©rite donc pas la mort, bien au contraire. Mais tous les scorpions le savent : la vie est un bien qui se mĂ©rite, surtout quand on touche Ă  des affaires aussi graves que la mort d'un samurai renommĂ©. C'est pourquoi j'exige deux choses de l'Eta - dont le nom est "Ikko" : elle doit d'abord nous mener Ă  la sĂ©pulture de Shimura afin qu'on puisse procĂ©der aux rituels classiques d'enterrement, et nous montrer ensuite l'entrepĂŽt de contrebande. Elle s'exĂ©cute, et Xian nous rejoint en chemin. Il fait montre d'une certaine affection pour la jeune femme. Je suppose que les illuminĂ©s et les vieux chevaux gĂątĂ©s ont une sorte de lien spirituel qui nous Ă©chappe... Nous retournons Ă  la citĂ©, amenons un jeune prĂȘtre complĂštement perdu dans le "monde des esprits" pour Shimura et prĂ©venons Fusaaki de notre dĂ©couverte. Celui-ci nous envoie alors ses deux gardes du corps (une brute Moto et une vierge de bataille antipathique) pour nous accompagner... et cela me paraĂźt particuliĂšrement suspect. Surtout quand on sait que quelqu'un de puissant est impliquĂ© dans les affaires de contrebande de la citĂ©. ArrivĂ©s sur place, le prĂȘtre fait son office, pendant que je tente d'obtenir quelques informations sur le samurai Moto. Mais comme j'aurais dĂ» le deviner, il est aussi loquace et apathique qu'une carpe. Difficile d'en apprendre plus sur lui dans ces conditions ... ou alors... il n'y a simplement rien Ă  apprendre. C'est Ă©galement envisageable.

Quoiqu'il en soit, je finis par lui parler de l'entrepĂŽt. Lui et sa camarade acceptent alors de nous aider dans notre quĂȘte de justice. Niou et Ikko (qui ne s'Ă©tait pas dĂ©voilĂ©e aux deux samurai) partent en Ă©claireur, pendant que Kimiko, le Moto, la Vierge des Batailles et moi suivons leurs traces. ArrivĂ©s au premier signe que Niou a gravĂ© pour nous prĂ©venir de la prĂ©sence d'un groupe d'entitĂ©s hostiles, je pars discrĂštement en avant pour analyser la situation : deux gardes semblent surveiller le "chemin". Leur Ă©quipement est de bonne qualitĂ©, et ils savent probablement se battre. RetournĂ©e en arriĂšre, je tiens notre groupe au courant, mais une impression persistante me fait penser que nos deux compagnons font presque exprĂšs de faire du bruit. Ils doivent sĂ»rement avoir quelque chose Ă  cacher... J'essaie de les convaincre de rebrousser chemin, mais la samurai-ko insiste pour continuer. En dernier recours, je lui demande de passer devant, prĂ©textant que Kimiko et moi n'Ă©tions pas formĂ©es pour les escarmouches brutales et sanguinaires. Elle s'exĂ©cute, non sans monter un certain dĂ©dain, et ouvre la marche avec son ami Moto. J'en profite alors pour m'Ă©clipser discrĂštement et tenter d'observer les Ă©vĂ©nements d'un meilleur endroit, pendant que Kimiko s'occupe de guider nos deux chevaux. Malheureusement, les gardes que j'avais repĂ©rĂ©s ont disparu. Qui plus est, le Moto et la Otaku sortent de mon champ de vision pour ne plus rĂ©apparaĂźtre. Kimiko passe par le mĂȘme chemin, et au bout de quelques instants, un sifflement de flĂšche se fait entendre. Je rejoins alors ma camarade courtisane, visiblement prise pour cible par un archer embusquĂ©. Notre plan est simple : Kimiko charge, pendant que je les surprends par derriĂšre. En quelques instants, les deux brigands sont rĂ©duits Ă  l'Ă©tat de souvenirs. 4 autres groupes de ce genre nous obstrueront encore le chemin et subiront le mĂȘme destin funeste, Ă  l'exception du dernier qui devait servir de "tampon" si jamais les pathĂ©tiques traĂźtres qui ont prĂ©tendu vouloir nous accompagner refaisaient surface - avec de mauvaises intensions. En fin de compte, nous atteignons l'entrĂ©e d'une grotte, de laquelle Niou semble harceler d'autres brigands Ă  grand coup de flĂšches. Encore une fois, ils finissent en morceaux, d'autant plus que Niou sait y faire lorsqu'il s'agit de se battre. L'entrepĂŽt hĂ©berge encore trois misĂ©rables brigands, que nous balayons sans trop de mal. Pour bloquer l'accĂšs Ă  l'endroit et prĂ©venir ainsi d'hypothĂ©tiques mauvaises surprise, Niou construit un piĂšge de fortune Ă  partir des nombreuses armes que nous trouvons sur place. De notre cĂŽtĂ©, Kimiko et moi fouillons l'endroit. Au final, nous dĂ©couvrons une porte dissimulĂ©e qui donne sur une sorte de bureau, dans lequel se trouve un coffre verrouillĂ©, dont Niou fait sauter la sĂ©curitĂ© grĂące Ă  un coup de katana bien affĂ»tĂ©. A l'intĂ©rieur se trouvent plusieurs documents :

  • d'abord, le journal de Shinjo Shimura, qui contient des accusations relativement nettes sur la personne de Ide Yujo - prĂ©sumĂ© chef du rĂ©seau de contrebande - ainsi que le nom du groupe criminel auquel il appartient - les "Kolat".
  • Ensuite, un document cryptĂ© qu'il nous est impossible de dĂ©chiffrer.
  • Enfin
 un des neufs parchemins noirs ! La propriĂ©tĂ© de mon clan ! Ce sale scĂ©lĂ©rat pouilleux l'avait sans doute volĂ© aux miens. On ne vole pas le clan du scorpion sans en subir le courroux.. j'aurais eu grand plaisir de le lui apprendre, si seulement il avait encore Ă©tĂ© en vie lorsque nous rentrĂąmes Ă  la citĂ©.

En effet, quelques heures plus tard, un Yari vint couper le cordon du piĂšge de Niou et trois individus vĂȘtus de noir et de rouge font irruption dans l'entrepĂŽt. Je reconnais immĂ©diatement des membres de mon clan - dont Bayushi Yojiro, le cĂ©lĂšbre courtisan qui est Ă  la fois illustre grĂące Ă  ses prouesses et tristement cĂ©lĂšbre Ă  cause de son ridicule attachement au code du Bushido. Apparemment, il enquĂȘtait sur la disparition du parchemin noir, et c'est donc sans tarder que nous le lui remettons. J'observe Ă©galement que Kimiko s'exĂ©cute sans hĂ©siter.. parions que Yojiro lui a tapĂ© dans l'oeil ! Quoiqu'il en soi, le courtisan nous apprend que Ide Yujo a tout rĂ©cemment Ă©tĂ© retrouvĂ© mort. Il a visiblement Ă©tĂ© assassiné  et a ainsi Ă©chappĂ© Ă  la vengeance des miens. Quelle chance... le Jigoku sera certainement plus agrĂ©able que l'arbre des traĂźtres ! Nous apprenons Ă©galement Ă  Yojiro l'histoire de Ikko, en insistant sur son statut d'illuminĂ©e et la bravoure dont elle a fait preuve. Etonnamment, Yojiro accepte de faire fi du droit Rokugani, et offre Ă  Ikko une place au sein de mon clan - il se chargera lui-mĂȘme de trouver une excuse valable pour la faire accepter chez les nĂŽtres. Cela dit, je ne suis pas sĂ»re que le clan du scorpion et son raffinement social soit le bon endroit pour une.. illuminĂ©e en phase avec la nature. Nous verrons bien. De toutes façons, je m'en lave les mains ! RetournĂ©s chez Ikko, nous apercevons Xian, allongĂ© dans la neige. Apparemment, il est mort. Son maĂźtre vengĂ©, il n'avait plus aucune raison de vivre. Par respect pour le noble animal, nous lui faisons dresser un petit autel sur place. Notre petit groupe se rend ensuite chez le daimyo de la citĂ©, qui se prĂ©parait paisiblement Ă  son dernier voyage. Nous lui faisons un rapport complet, et lui demandons la faveur d'appeler un marchand du clan pour traduire le document codĂ©. Apparemment, il s'agit d'un rapport, affublĂ© d'un Ă©trange organigramme dont nous ne parvenons pas Ă  comprendre la signification. La personne qui a rĂ©digĂ© le texte se sent menacĂ©e par la prĂ©sence de Shimura. L'auteur n'est probablement autre que feu Ide Yujo... MĂȘme si Yujo est mort, les "Kolat" semblent dĂ©passer largement le cadre d'un petit rĂ©seau de contrebande. Il y a fort Ă  parier que Fusaaki, qui est pour le moment introuvable, est dans le coup. Ou tout du moins ses gardes du corps, dont le comportement Ă©tait plus que suspect lors de notre assaut sur l'entrepĂŽt.

Mais de toutes façons, notre travail à Shiro Kanashimi no Komichi est terminé. Shimura est vengé, et les criminels qu'il traquait ont été mis hors d'état de nuire. Il ne nous reste plus qu'à quitter ces terres hostiles et repartir dans l'Empire, accompagnés par nos nouveaux "collÚgues" du clan du scorpion qui se sont aimablement proposés pour nous escorter. J'espÚre que Mitsumi et moi ne reposerons plus jamais les pieds là-bas !


JOURNAL DE KITSUKI KIMIKO

NB : toute bizarrerie dans la concordance des temps dans le texte qui suit est purement volontaire.

Revenus Ă  la capitale, nous devons patienter un jour pour rendre notre rapport au Champion d'Emeraude. Je me demande quelles affaires le retiennent.

Durant mon résumé oral, je parviens à discerner quelques signes d'étonnement chez le champion. Nous collectionnons réguliÚrement le bizarre ces derniers temps et je me vois de plus en plus forcée de séparer les concepts de Loi et de Justice.

Notre prochaine mission consiste Ă  nous rendre au sud, sur le territoire du clan du Crabe et Ă  nous mettre Ă  la disposition d'un magistrat en mission lĂ -bas : Bayushi Yojiro.

NB : aller au onsen dĂšs la fin de ce rapport. J'ai subitement trĂšs chaud et besoin de relĂącher un peu ma tension.

Bref, selon le Champion, un faisceau de coïncidences troublantes a lieu dans cette région. Les statistiques des seppuku et des exécutions, bien que toutes légales, semblent montrer une hausse inexplicable. Le Champion craint l'action de forces occultes et nous envoie secouer les fourrés. Toujours risqué quand on ne sait pas ce qui va en sortir.

Nous partons vers le sud le jour mĂȘme. AprĂšs 4 jours d'un ennui mortel, nous parvenons au col de Benten. Nous faisons un jour de pause avant de franchir le col, pour rĂ©cupĂ©rer du froid et de la fatigue.

NB : Mon sens pratique se heurte de plus en plus Ă  la tradition.

JOUR 1

Alors que nous redescendons de l'autre cÎté du col, nous parvenons dans un village. Le daimyo du coin, Doji Tamotsu a été assassiné lors d'une visite d'inspection quelques heures avant notre arrivée. Le magistrat local a l'air d'avoir les choses bien en main et c'est pas notre juridiction. On laisse donc pisser et on repart le lendemain.

NB : je hais les coqs.

JOUR 2

AprĂšs un jour de voyage, on arrive dans un village oĂč on assiste Ă  un attroupement. Le daimyo local, Doji Tamotsu vient d'ĂȘtre assassinĂ©. Rapidement, nous rĂ©alisons que ce village ne fait pas que ressembler furieusement au prĂ©cĂ©dent. Non seulement nous sommes revenus dans le mĂȘme village, mais nous y sommes revenus le jour d'avant.

Cette fois, je me mets Ă  enquĂȘter. Les Fortunes doivent vouloir qu'on s'en mĂȘle. Les dĂ©positions des gardes de l'escorte et l'enquĂȘte sur le lieu du crime me permettent de reconstituer partiellement la scĂšne. Un tireur Ă  l'arc fort adroit a abattu le daimyĂŽ d'une flĂšche dans la gorge. Le tir a Ă©tĂ© effectuĂ© depuis un bĂątiment sur la droite, en avant de la victime. D'aprĂšs mes calculs, la boutique d'un tailleur semble le lieu de tir probable.

Akeshimi-chan et moi décidons de partir tÎt le lendemain matin pour revenir plus tÎt dans l'aprÚs-midi, si possible avant le meurtre.

JOUR 3

Réveillés avant l'aube, nous partons aprÚs que j'aie versé un seau d'eau sur le coq. L'aubergiste ne comprend pas. Sans importance, cet événement n'aura bientÎt jamais eu lieu.

Nous parvenons effectivement à revenir au village une heure avant l'assassinat et nous mettons en position. Le tireur s'avÚre prendre place dans la maison jouxtant celle du tailleur (pas si mal vu les données fragmentaires à ma disposition).

Akeshimi-chan appréhende le futur criminel. C'est un forestier muet, visiblement excellent archer. AprÚs quelques avatars en matiÚre de communication, nous parvenons à dégager les faits suivants.

  • Il a reçu un coffret avec 5 koku et un portrait du daimyo. Il n'a donc jamais vu son commanditaire.
  • Il ne connaissait pas l'identitĂ© de sa cible, juste sa position et son signalement. Il l'a fait pour l'argent.
  • Nous convenons de le laisser partir. Techniquement, ce n'est pas encore un criminel.

Les questions Ă  ce stade deviennent :

  • qui a 5 koku Ă  dĂ©penser ?
  • Qui a un mobile pour faire assassiner le daimyĂŽ ?
  • Qui connaĂźt suffisamment bien la rĂ©gion pour avoir recourt Ă  ce forestier ?
  • Arriverai-je Ă  mettre Yojiro dans mon lit ?
  • Pourquoi les otaries jouent-elles au water-polo ?
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Et voici la suite de nos fantastiques aventures


JOUR 3

Ayant empĂȘchĂ© l'assassinat, nous nous reposons Ă  l'auberge. En soirĂ©e, un messager arrive du village voisin pour nous signaler que le daimyĂŽ a Ă©tĂ© assassinĂ© par un homme qui s'est glissĂ© dans sa chambre en dĂ©but de soirĂ©e.

Accessoirement, Niou nous rejoint dans ce pays sans lendemain. J'échange ma chambre avec celle d'Akechimi, qui échange avec Niou. C'est donc lui qui va se taper le coq demain matin...

JOUR 4

AprÚs que Niou ait tué le coq par réflexe (la flÚche est partie toute seule), nous traçons pour revenir tÎt. De mieux en mieux en ce qu'on arrive un peu avant midi au village.

On fouille la demeure du chasseur et on trouve le coffret, ainsi qu'un dessin du daimyĂŽ. Au dos, des instructions pictographiques indiquent la somme, le poste de tir et la route de fuite.

On rĂ©intercepte le chasseur et on l'envoie se faire pendre ailleurs. On trace ensuite jusqu'Ă  la demeure oĂč le daimyĂŽ doit passer la nuit.

Là, le steward (Love...) nous case et nous vérifions la sécurité. Finalement, on découvre un assassin camouflé dans le faux plafond au-dessus de la chambre du DaimyÎ. Manque de pot, celui-ci se suicide avant l'interrogatoire.

Son examen révÚle toutefois qu'il possÚde un tatouage sur l'avant-bras formé des caractÚres pour "phrase" (le chasseur avait "mot").

Nous conférons avec Doji Tamotsu, qui est légÚrement ébranlé de cette tentative d'assassinat. Ca ne s'arrange pas lorsqu'un pseudo-serviteur amÚne du thé empoisonné. Heureusement, je remarque la chose. De nouveau, l'assassin se suicide (par poison cette fois) et possÚde un tatouage ("texte").

JOUR 5

Ayant convenus d'accompagner le Juge, nous sortons de la boucle, du moins pour l'instant. Je fouille ses dossier à la recherche de mobile et d'opportunité. Deux affaires attirent mon attention.

La premiÚre est "réglée". Elle concerne un marchant accusé de faux en écriture et débouté en appel par Judge Tamotsu.

La seconde nĂ©cessite un complĂ©ment d'enquĂȘte Ă  effectuer le jour 6 (soit J+2 aprĂšs les tentatives). Elle concerne le vol (il y a plusieurs mois) d'ex-voto et autres statuettes en mĂ©taux prĂ©cieux depuis le monastĂšre des Cimes du plus beau jour. Un marchand local a recelĂ© les mĂ©taux et pierres de ces statues. Comme on lui a fourni des lingots, il prĂ©tend ne pas en connaĂźtre l'origine.

JOUR 6

La déposition des moines et du marchand permet d'ajouter les informations suivantes :

  • les voleurs sont entrĂ©s discrĂštement, mais ont laissĂ© des traces dans le jardin zen.
  • Ils Ă©taient 4, maigres, sales et mal rasĂ©s. L'un d'eux semblait toutefois faire preuve de plus de culture et savait lire et Ă©crire. Ils Ă©taient "officiellement" des ouvriers agricoles.

Le Juge prononce la sentence : le marchand, qui a dĂ©jĂ  vu ses biens confisquĂ©s, devra se raser la tĂȘte et servir le monastĂšre en expiation de ses fautes. Il semble en effet sincĂšrement craindre pour son Ăąme.

Il reste Ă  citer quelques constatations, hypothĂšses et questions :

  • Les 3 assassins, bien que peu douĂ©s, semblent appartenir Ă  une organisation.
  • Il n'est pas certain que l'affaire des statues soit l'origine des assassinats, mais ça semble la meilleure hypothĂšse.
  • La justice demande une chose que la loi ignore : du coeur.
  • Il faut que je vĂ©rifie mon Tao de Shinsei pour chercher des cas similaires de boucles spatio-temporelles.
  • Il y a un puissant trouble dans les Ă©lĂ©ments. Je sens une perte terrible de subtilitĂ© qui s'approche.
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Izawa Suzue a été envoyée par le Clan du Phénix pour calmer les Kamis dans un petit village de montagne, elle est accompagnée d'Akodo Jin qui lui sert de garde du corps.

ArrivĂ© sur place, ils rencontrent un petit groupe d'individu Ă©trange, qui font dĂ©jĂ  part de leur rĂ©cit en ce lieu. AprĂšs avoir sympathisĂ© et aprĂšs une bonne nuit de repos, nous sommes tous allĂ© au temple pour que Suzue puisse parler aux Kamis. Il s'est avĂ©rĂ© que ceux-ci avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© apaisĂ© par l'enquĂȘte menĂ©e en plusieurs fois le mĂȘme jour par Agasha Kimiko, Bayushi Akeshimi et Kuni Niou.

Suzue reçu alors un message de son Clan pour aller rejoindre un certain Bayushi Yojiro Ă  Makaba. C'est prĂ©cisĂ©ment pour cette personne que les enquĂȘteurs travaillent. Du coup, un nouveau group est nĂ© (c'est pratique pour le MJ non ? :P ). Et aprĂšs 4 jours de route, l'Ă©quipe arriva dans l'auberge de Noname (Ă  prononcer No-Na-MĂ©), situĂ©e Ă  une journĂ©e de Makaba, dans laquelle nous attendait dĂ©jĂ  Yojiro, magistrat d'Emeraude.

Yojiro nous informe que le Daimyo de Makaba, Hida Yurada, nous accueillera et que notre but, en enquĂȘtant ouvertement sur le nombre anormalement Ă©levĂ© d'exĂ©cution et de Seppukku ayant eu lieu Ă  Makaba ces derniers temps, est de servir d'appĂąt. Pendant les explications de Yojiro, il semble Ă  Jin que Kimiko paraĂźt Ă©prise du magistrat.

Lors de notre arrivĂ©e au palais Ă  Makaba (en bois au fond du jardin
 ah non, en pierre :P ) nous fĂ»mes assez mal accueilli par les personnes, y compris par le Daimyo, sans pour autant ĂȘtre insultant. Nous sentions que nous gĂȘnions. AprĂšs avoir Ă©tĂ© briĂšvement reçu par le Daimyo, et comme l'emplacement de nos appartements ne nous avait pas Ă©tĂ© communiquĂ© clairement, nous nous sommes un peu Ă©garĂ© dans le palais. Ce petit dĂ©tour nous a permis de voir que certaines personnes semblaient ne pas nous porter dans leur cƓur tandis que d'autre semblaient plutĂŽt triste.

Une fois dans notre suite, Yojiro nous fit part de son étonnement. Le Daimyo ne semblait pas au courant de notre venue alors que des messagers avaient été envoyés trois semaines avant notre arrivée. A noté que le Daimyo actuel n'est en poste que depuis 3 semaines, le précédent, Hida Dako, s'étant fait seppukku.

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AprĂšs une nuit au palais, il est clair que les Crabes veulent rĂ©gler cette affaire entre eux. Une fouille dans les archives du Daimyo a montrĂ© que les condamnations concernaient que des hommes (18-30 ans, cĂ©libataires sauf un) atteints d’Outre-Monde de façon trop importante. Pendant ce temps, Niou a passĂ© la journĂ©e au Dojo Ă  faire connaissance avec les samouraĂŻs locaux. Suzue a questionnĂ© les Kamis du coin, il y a eu un bannissement il y a quelque temps : le visage d’un type pas trĂšs avenant lui est apparu. Kimiko a fait un portrait robot de la vision de Suzue. Il est clair aprĂšs la premiĂšre journĂ©e d’investigation qu’il y a ici une source de contamination d’Outre-Monde qu’il faut trouver. De plus il semble que les messages de notre arrivĂ©e ne sont jamais arrivĂ©s aux autoritĂ©s locales, ce qui expliquerait l’accueil pour le moins froid qu’on a reçu.

Le second jour, Niou retourne Ă  l’entrainement et le reste de l’équipe va voir la famille de Dutano (le seul mort Ă  avoir une famille). Un document, absent la veille, c’est retrouvĂ© dans les affaires de Kimiko. D’aprĂšs Yojiro ce pourrait ĂȘtre pour qu’une intimidation. Chez Dutano il y a une vieille dame du nom de Tanika qui garde des enfants en bas Ăąge. Elle a dĂ» pleurer rĂ©cemment. Tanika est une amie de la femme de Dutano qui est actuellement au champ, elle nous raconte que Dutano devenait Ă©trange mĂȘme aux yeux de sa femme. Les derniers temps Dutano battait sa femme et ses enfants trĂšs frĂ©quemment malgrĂ© le fait que ce soit un mariage d’amour. Sa femme est effondrĂ©e de la mort de son mari, elle reviendra vers midi. Le quartier est pauvre mais propre, il n’y a pas vraiment de points communs entre les morts du quartier. Durant ce temps, Niou montre le portrait robot au Dojo et dĂ©couvre que c’est Nadeko, un samouraĂŻ, mais qu’il n’a pas Ă©tĂ© vu depuis quelque temps. Vers midi, la femme de Dutano revient des champs. Elle nous indique que Dutano est mort il y a une semaine et qu’il faisait de plus en plus de bĂȘtises quand il Ă©tait saoul et que ses collĂšgues le disait bizarre. Il semblerait qu’il allait beaucoup dans le quartier des « bateaux de fleurs », lieux de prostitution frĂ©quentĂ© par beaucoup des condamnĂ©s, il allait voir les geishas. Niou est envoyĂ© comme appĂąt dans une maison de fleur. AprĂšs avoir vĂ©rifiĂ© que l’alcool servit n’était pas souillĂ©, on a laissĂ© partir Niou avec Prune, une prostituĂ©e qui a Ă©tĂ© fortement recommandĂ©e.

Le troisiĂšme jour au palais commence par la dĂ©couverte par Akeshimi que ses affaires ont Ă©tĂ© touchĂ©es et que le visiteur est certainement passĂ© par la fenĂȘtre. Ensuite rapport Ă  Yojiro de l’avancĂ©e de l’enquĂȘte. Les soupçons pour la dissimulation du document se portent sur le Karo. Un samouraĂŻ, dans la cour du chĂąteau, informe qu’il a trouvĂ© un mort. Il est le long du fleuve, Ă©gorgĂ© par une lame tranchante. C’est un jeune homme dont le visage n’est pas reconnaissable et qui a passĂ© 2 jours dans l’eau. D’aprĂšs les Kamis du quoi le corps a Ă©tĂ© jetĂ© de nuit par un scorpion.

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Kimiko pratique une autopsie sur le cadavre. Les traces d’égorgement sont nets, il semble que ce soit un professionnel. Il y a des tĂąches sur les vĂȘtements, Kimiko fera une analyse. Il y a Ă©galement des marques de souillure dans le dos. La recherche de samouraĂŻ connaissant les samouraĂŻs s’étant fait seppukku derniĂšrement nous ramĂšne Ă  Kuni Nadeko dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© et ayant disparu. Il se pourrait que ce soit lui le cadavre retrouvĂ© dans le fleuve. Les poumons du cadavre Ă©taient souillĂ©s, la tache est une rĂ©sine d’origine vĂ©gĂ©tale, nom transparente et souillĂ©e.

Durant la journĂ©e, un prĂȘtre vient chercher le Daimyo (Kuni Yurada) qui part avec lui, accompagnĂ© de quelques proches. Niou les prends en chasse avec Akeshimi, en fait ils sont allĂ© rendre visite Ă  Kuni Akada qui est trĂšs malade. Pendant ce temps Suzue et Jin se sont perdu en ville. Peu aprĂšs on apprend qu’Akada s’est fait seppukku aprĂšs la visite du Daimyo.

Vu que la rĂ©sine vĂ©gĂ©tale a Ă©tĂ© identifiĂ©e par Kimiko comme Ă©tant de l’opium, durant la nuit nous sommes partis Ă  la recherche des fumeries locales. Niou et Suzue sont revenus bredouille de la premiĂšre fumerie qui semble en ordre. De leur cĂŽtĂ©, Akeshimi et Jin ne font pas mieux, Akeshimi tente toutefois d’avoir des informations de la part des Geishas pendant qu’il fait passer Jin pour complĂštement camĂ© (ben oui, c’est le moment oĂč il a une visite de sa chĂšre tante). Akeshimi trouve ainsi un moyen de s’approvisionner en opium pour un Ă©ventuel commerce avec le clan du scorpion. Finalement c’est le dernier groupe formĂ© de Yojiro et de Kimiko qui ont trouvĂ© la bonne fumerie, dissimulĂ©e dans un salon de thĂ© dont l’enseigne reprĂ©sente un scorpion dans le dĂ©sert ce qui n’est pas sans rappeler la vision de Suzue lors de l’interrogation des Kamis sur la mort du supposĂ© Nadeko. Une partie de l’établissement est en dessus du fleuve, et d’aprĂšs les kamis du coin il y aurait une trappe menant de l’établissement directement au fleuve. Pour Yojiro le patron de l’établissement, qui est aussi un scorpion, n’est pas net. Lors de leur dĂ©part du salon de thĂ©, la personne qui les suivait depuis un moment semble avoir Ă©tĂ© « arrĂȘtĂ©e ».

Au retour au palais, Yojiro nous montre le livre de compte chiffrĂ© qu’il a empruntĂ© lors de sa visite. Les gardes de Yojiro, qui avaient dormi durant la journĂ©e, vont monter la garde pendant la nuit afin d’éviter les surprises. Au matin une tentative d’intrusion a Ă©tĂ© constatĂ©e dans la chambre de Niou.

Ensuite nous allons voir Dame Miki, mĂšre du Daimyo et spĂ©cialiste de l’Outre-Monde, afin qu’elle parle Ă  son fils des informations qu’on a. Celui-ci nous rejoint chez elle et Yojiro lui explique les rĂ©sultats de l’enquĂȘte. Le Daimyo nous avoue avoir soupçonnĂ© un problĂšme liĂ© Ă  l’Outre-Monde mais sans pouvoir y apporter des preuves. Il a d’ailleurs dĂ©jĂ  envoyĂ© certains de ses hommes Ă  la « fin du dĂ©sert », la fumerie concernĂ©e et il a essayĂ© de la fermer mais c’est heurtĂ© Ă  une vive protestation du Clan du Scorpion. D’ailleurs selon lui, il y a quelqu’un d’autre derriĂšre tout ça, le patron de l’établissement n’est pas assez malin pour avoir tout manigancĂ© lui-mĂȘme. Yojiro propose alors au Daimyo de procĂ©der Ă  une arrestation du patron du salon de thĂ© au nom du Clan du Scorpion pour faire penser Ă  un rĂšglement de compte interne.

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Yojiro, Akeshimi et les deux gardes du Clan du Scorpion sont parti arrĂȘter le patron de la fin du dĂ©sert. Pendant ce temps, Jin a eu une idĂ©e pour son livre « l’utilisation des cerfs-volants comme possibilitĂ© de dĂ©barquement de troupe aĂ©roportĂ©e ». Ensuite, pour passer le temps, Niou et Jin on fait une partie de go que Jin a gagnĂ©e 2 manches Ă  1. AprĂšs quoi ils ont fait une petite course gagnĂ©e Ă©galement par Jin.

Au retour des Scorpions au palais, le prĂ©venu a Ă©tĂ© enfermĂ© dans une piĂšce avec les enquĂȘteurs, et quelques officiels du palais dont le Daimyo et le Karo. Suzue a commencĂ© par vĂ©rifier si le patron du nom de Bayushi Uzaki Ă©tait souillĂ© par l’Outre-Monde. Ce qui ne semble pas ĂȘtre le cas.

Lors de l’interrogatoire, tout d’un coup, toutes les lumiĂšres ce sont Ă©teintes et de forts mouvements d’air ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s. Suzue lance alors un katana de feu afin de voir ce qui se passe. Au retour de la lumiĂšre, aprĂšs une dizaine de secondes d’obscuritĂ©, Yojiro est dos au cadavre d’Uzaki, un Ă©ventail sorti. D’aprĂšs les traces, la lame de l’assassin a Ă©tĂ© essuyĂ©e sur le kimono de la victime et il semblerait que l’assassin soit droitier et qu’il a agi trĂšs rapidement. Il se peut donc qu’il ait des traces de sang sur lui et c’est pourquoi Yojiro et Kimiko ont vĂ©rifiĂ© toutes les personnes prĂ©sentes. Et mise Ă  part Akeshimi qui a des traces de giclure de sang sur son kimono, tout le monde semble clean. Le Daimyo demande alors Ă  Yojiro s’il peut ĂȘtre sĂ»r de tous ses subordonnĂ©s et celui-ci rĂ©pond : « Le cƓur rĂ©pond oui, l’intellect dit non ».

Jin fait alors entrer la mĂšre du Daimyo qui attendait derriĂšre la porte. Celle-ci demande Ă  son fils de la protĂ©ger pendant qu’elle interroge les kamis de l’air de la piĂšce. C’est alors que Suzue ressent quelque chose d’étrange, elle bannit alors les kamis de l’air de la piĂšce et tombe dans les pommes, ainsi que la mĂšre du Daimyo. Ce dernier rattrape sa mĂšre avant qu’elle ne tombe et Jin se prĂ©cipite pour rattraper Suzue. Kimiko sort alors de sa trousse de soin une fiole d’haleine de dragon afin de rĂ©veiller les deux Shugenja. C’est alors qu’Akeshimi dit : « L’haleine de dragon, je ne savais pas que les dragons avaient des poils ». Lors de ces instants de flottement, et avant que Dame Miki ne parle, Yojiro et Jin se dĂ©place simultanĂ©ment derriĂšre de Karo, prĂȘt Ă  dĂ©gainer. Akeshimi a fait venir un autre kimono et profite de se changer pendant que des Etas sortent le corps. Dame Miki nous dit que d’aprĂšs la puissance de l’invocation elle aurait pu avoir une cible conditionnel et avoir Ă©tĂ© appelĂ©e depuis n’importe oĂč dans la ville. C'Ă©tait une invocation de Kensen faite par quelqu'un de trĂšs puissant. Une cĂ©rĂ©monie de purification a immĂ©diatement lieu dans la salle d’interrogatoire. Durant celle-ci, Kimiko a une vision : un scorpion transpercĂ© par un boken, un crabe noir et un gobelin mĂąle avec une couronne.

Niou et Yojiro vont chercher une trentaine de moines au monastĂšre le plus proche tandis qu’Akeshimi demande au Daimyo de mettre une vingtaine de bushi Ă  disposition dans le but de faire une descente au salon de thĂ©.

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Kimiko et Suzue sont restĂ©e dans les appartements du palais, avec Niou comme garde du corps tandis qu'Akeshimi et Jin on accompagnĂ© Yojiro et les autres pour la descente Ă  la fin du dĂ©sert. Nous nous sommes Ă©quipĂ© de foulard couverts de poudre de Jade avant d'entrer dans l'Ă©tablissement. Dans une petite piĂšce, nous avons trouvĂ© un pendentif reprĂ©sentant une fortune, du mĂȘme genre que ceux qu'on met au cou des morts pour les accompagner dans l'au-delĂ  lors des inhumations. Toutefois celui-ci porte les symboles de la fortune de longĂ©vitĂ©, pas le genre de fortune adaptĂ©e pour accompagner les morts. Pendant la perquisition, un navire a approchĂ©, il a Ă©tĂ© arraisonnĂ© par les gardes et Ă  l'intĂ©rieur nous avons trouvĂ© des tonneaux d'opium souillĂ©. Les employers de la fin du dĂ©sert ainsi que l'Ă©quipage du bateau ont Ă©tĂ© conduit au palais pour interrogatoire.

Le capitaine se doutait que quelque chose de pas net avait lieu, sans savoir exactement quoi. Il nous a rĂ©vĂ©lĂ© aussi que le signe de reconnaissance Ă©tait un petit mĂ©daillon. Il en avait d'ailleurs un dans ses effets personnels, du mĂȘme genre que celui trouvĂ© dans la piĂšce de la fin du dĂ©sert. De plus il nous a informĂ© du lieu d'approvisionnement de l'opium: un petit ponton sur la riviĂšre, Ă  environ 2 jours de la ville.

Akeshimi et Jin ont interrogé une employée du salon de thé. Nadeko était bien un client. De plus, elle aurait déjà vu le Karo (d'aprÚs son portrait robot) en allant voir son pÚre la semaine précédente, mais ne se souvient pas des détails.

AprÚs une discussion de Kimiko et Suzue avec le Daimyo à propos du Karo, Kimiko va aux archives pour découvrir depuis quand il est en fonction. Avec l'aide d'Akeshimi, Suzue et Jin, elle découvre que le Karo est en fonction depuis une vingtaine d'année. Et que dans une plage de temps entre 5 et 10 auparavant, l'écriture à progressivement changé.

Le soir, Yojiro nous indique que le Karo n'a pas été vu depuis la mort du patron du salon de thé. Immédiatement nous sommes allés voir le Daimyo pour lui faire part du résultat de nos recherche et lui demander l'autorisation de fouiller les appartements du Karo. Avec son accord, et avec lui, nous avons pu constater que lesdits appartements avaient été nettoyés de fond en comble avec "Propre-Sama".

Il nous reste deux pistes Ă  explorer:

  • Rendre visite aux fossoyeurs pour savoir qui a fait les pendentifs avec la fortune de longĂ©vitĂ©.
  • Partir du ponton indiquĂ© par le capitaine pour remonter la piste de l'opium souillĂ©.
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Nous dĂ©cidons de commencer par l'interrogation des fossoyeurs. Nous allons creusez la question comme le dit si bien Kimiko. Fossoyeur Ă©tant un job d'Eta, comme le dit si bien la MJ, nous allons en direction du cimetiĂšre et du village d'Eta juste Ă  cĂŽtĂ©. Kimiko, assistĂ©e de Suzue et de Jin, cherche si quelque chose sort de l'inhabituel dans le cimetiĂšre. Tandis que de leur cĂŽtĂ©, Akeshimi et Niou vont interroger les Etas (unis) du village. La fille d'un des Etas fait un portrait du fossoyeur qui pourrait avoir fait les mĂ©daillons mais qui est absent pour le moment. Dans la maison de l'Eta en question, Kimiko ne trouve rien de spĂ©cial si ce n'est une ligature de paquet de riz qui semble douteuse. La fille qui nous a fait le portrait vient nous informer que l'Eta, que nous appelerons Steve pour le bien du rĂ©sumĂ©, est de retour. Jin et Akeshimi s'approche de lui pour l'interroger et aprĂšs quelque instant il semble Ă  Akeshimi, et Ă  Kimiko qui se rapproche, qu'il ne dit pas toute la vĂ©ritĂ© et qu'il a Ă©tĂ© rĂ©cemment prĂšs de la riviĂšre. Niou, dans son envie de le faire parler, lui marche sur le pied. Le bruit sinistre n'est pas trĂšs agrĂ©able, surtout pour Steve. Du coup Kimiko fait la morale Ă  Niou pour qu'il rĂ©flĂ©chisse avant d'agir. Steve commence a parler, quand on lui montre le portrait du Karo il dit avoir dĂ©jĂ  vu quelqu'un de similaire dans l'Outre-Monde, mais ce n'est pas la mĂȘme personne. Steve avoue qu'on lui demande de ramener des cadavres de l'Outre-Monde afin de les faire enterrer. Sur ces mots, Niou tique en disant qu'on ne ramĂšne jamais rien de l'Outre-Monde, les cadavres on leur coupe la tĂȘte et on les brĂ»le. Du coup nous demandons Ă  Steve de dĂ©terrer un des cadavres qu'il a ramenĂ©, mais ça nous avance Ă  rien. Kimiko, voyant Steve se dĂ©tendre lors du changement de sujet, revient sur le sujet des mĂ©daillons, c'est lĂ  qu'elle remarque une cordelette au coup de l'Eta. Vu qu'elle porte des gants, elle ne se gĂȘne pas et prend la cordelette qui est reliĂ©e Ă  un mĂ©daillon identique Ă  celui qu'on a trouvĂ© sur le bateau. A ce moment lĂ  Steve se met Ă  trembler comme une feuille et Kimiko ajoute Ă  l'intention de Niou: "L'esprit est beaucoup plus puissant que le corps". Sur ces bonnes paroles, Steve avoue tout: Ă  l'age de 5 ans il faisait encore pipi au lit
 En fait, il va chercher des paquets dans l'Outre-Monde et les livres Ă  un ponton, le long de la riviĂšre. Le mĂ©daillon est le signe de reconnaissance. De plus, c'est le Karo lui-mĂȘme qui lui a proposĂ© ce travail mais il maintient que la personne qu'il a vue plusieurs fois dans l'Outre-Monde n'est pas la mĂȘme personne.


Steve nous mĂšne jusqu'au ponton et sur place Kimiko donne une corde tressĂ©e jaune et noir Ă  Suzue et Jin pour dĂ©limiter la zone. La rĂ©action d'Akeshimi Ă  ce petit manĂšge se rĂ©sume Ă  Limbo. MalgrĂ© le piĂ©tinement de la zone, Kimiko trouve des fibres de ligature qu'elle compare Ă  celle trouvĂ©e chez Steve. AprĂšs interrogation des Kamis de l'eau, le dernier bĂąteau s'Ă©tant arrĂȘtĂ© prĂšs d'ici est passĂ© il y a moins d'une heure et remontait la riviĂšre. Niou est envoyĂ© en ville pour informer Yojiro et ramener du renfort, les autres remontent la riviĂšre pour rattraper le bateau, Jin posant Steve en travers sur son cheval afin de gagner du temps.

A la poursuite d'Aka no Shinjo

Une heure plus tard Kimiko voit un bateau et nous dit: "Là, dans cette obscure clarté, un navire". Et peu aprÚs, Niou nous rattrape avec une vingtaine de samouraï et Yojiro. Nous dépassons le bateau et rejoignons le pont un peu plus en amont. C'est là que nous allons intercepter ce navire.

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Nous descendons tous sur le bateau par des méthodes diverses, Jin en se tenant à une corde attachée au pont ou Suzue et Kimiko en utilisant leur tanto pour s'accrocher à une voile. Les résultats de cet abordage sont tout aussi variés vu que Kimiko plante son tanto dans le mat ou encore Jin qui glisse contre le mat et fini un peu sonné sur le pont du navire. N'en déplaise aux deux bushis, ce sont les courtisanes qui entament les hostilités en découpant deux marins. AprÚs avoir fait comprendre à l'équipage qu'il valait mieux se rendre, Kimiko se dirige vers le commandant, la bave aux lÚvres. Akeshimi, qui la suit, ajoute à son intention: "Si tu lui coupes le nez, ben
 heu... ben non, il pourra encore respirer", puis elle prend un seau et assomme le capitaine qui ne voulait pas suivre les directives de Kimiko. Sur quoi Kimiko ajoute: "Un seau chasse l'autre".

Jin donne un coup de katana dans les cordes pour affaler les voiles tandis que Kimiko dirige le navire prĂšs du bord de la riviĂšre. Pendant ce temps, Niou va dans la cabine et tente d'amadouer l'enfant qui s'y trouve et qui semble ĂȘtre un moussaillon. Il se dirige ensuite dans la cale pour y dĂ©couvrir des caisses.

AprĂšs l'arrĂȘt complet du navire, Kimiko investigue dans la cale et dĂ©couvre que certaines caisses contiennent de l'opium souillĂ© et que d'autres sont remplies de vĂȘtements servant certainement au dĂ©guisement. De son cĂŽtĂ© Niou dĂ©cide de prendre l'enfant, qui se nomme Susumu et qui a 8 ans environ, Ă  son service. Durant l'interrogatoire, le capitaine nous indique le lieu de livraison, un peu plus en amont. Nous rĂ©parons le bateau et continuons notre voyage Ă  son bord.

AprÚs une nuit sans problÚme sur le navire, nous atteignons le ponton de livraison déguisé avec les habits présent dans les caisses. Sur place il n'y a personne mais nous avons pu trouver le chemin d'accÚs. Les solutions sont simple: rester ici et tendre une embuscade, Jin ayant trouvé un endroit adapté; ou suivre le chemin et remonter la piste. Il a été décidé d'attendre ici, en embuscade, jusqu'au lendemain matin et si rien n'arrive nous remonterons le chemin.

En fin de journée des hommes armés essayent de nous prendre à revers, Jin a juste pu donner l'alarme avant la tentative de l'assommer contre lui. Heureusement, nous avons pu rétablir la situation et mettre à mal les assaillants.

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Le mécréant rescapé de la petite escarmouche que nous avons subie est interrogé. En voyant le portrait-robot du Karo, il nous avoue qu'un type lui ressemblant est son chef. Il n'a aucune autre information sur son patron, mais il nous mÚne à son camp qui est en fait une simple grotte avec un petit foyer à l'entrée. Il y a un peu de nourriture aussi, Suzue ajoute d'ailleurs à ce sujet, en voyant le visage de Kimiko: "Tu peux la donner à Niou si tu veux". La réaction de Kimiko: "
" "..." grand sourire

Le sbire nous donne aussi la direction de l'endroit oĂč il allait chercher les caisses, Ă  l'ouest de notre position, dans une autre grotte de l'autre cĂŽtĂ© du mur. Nous lui demandons de nous montrer le chemin et nous envoyons les deux bushis crabes qui sont restĂ©s sur le bateau informer les autoritĂ©s de Makaba de la situation. ArrivĂ© au mur, le sbire nous montre le passage par lequel il passe dans l'Outre-Monde, un passage entre deux rochers. Nous allons directement en informer la premiĂšre patrouille du crabe prĂ©sente dans le coin.

AprĂšs avoir subi un interrogatoire pour savoir si nous disions vrai, nous rencontrons Hida O-Usha, la fille du Daimyo du clan du Crabe. AprĂšs quelques explications, les prĂ©paratifs pour une visite de l'Outre-Monde s'organise. Et une fois prĂȘt, Kimiko sort naturellement: "on est mĂ»r". Nous ne partons que le lendemain matin, afin de profiter de la journĂ©e complĂšte pour notre voyage. Nous sommes accompagnĂ© d'un spĂ©cialiste crabe de cette rĂ©gion de l'Outre-Monde.

Une fois arrivé à la grotte, qui n'est pas trÚs grande, nous ne trouvons rien de particulier. "Dans les terres du chaos, l'incertitude est la seule certitude" dixit Kimiko Lors du tour de garde de Yojiro et Kimiko, un type avec un foulard noir et un chapeau de paille s'approche. D'aprÚs Akeshimi il s'agit d'Izawa Tadaka, un des maßtres des éléments. Il nous indique que des gobelins rodent dans le coin et nous donnes quelques informations sur les coutumes gobelines. Sur la base de ces informations, nous tendons une embuscade aux gobelins, pour ce faire Akeshimi pose un koku vers l'entrée de la grotte tendis que les autres places un rocher en dessus de l'entrée, retenu par une corde. Le but étant d'écraser les gobelins pendant qu'ils se battent pour le koku.

Un peu plus tard, un groupe de dix gobelins s'approchent de la grotte. Ils portent tous des caisses. Le premier s'arrĂȘte en voyant le koku, lĂąchant sa caisse. Comme les autres se retrouvent bloquĂ©s, ils s'arrĂȘtent aussi et viennent voir. A la vue du koku ils commencent Ă  se battre entre eux. A ce moment lĂ  Jin coupe la corde et le rocher tombe. A la grande satisfaction du groupe, neuf gobelins finissent Ă©crasĂ©s. Le dixiĂšme ramasse le koku et retourne en direction de son village. Nous le suivons et dĂ©couvrons un petit village gobelins d'une centaine d'individu. N'ayant aucun moyen d'en venir Ă  bout, surtout si comme on le prĂ©sent (d'aprĂšs le rĂȘve de Kimiko) un roi gobelin est derriĂšre tout ça, nous prĂ©voyons de retourner au mur querir du renfort.

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