Suite aux dernières découvertes, les samurai ont déjà de nombreuses pistes à suivre et d'hypothèses à vérifier. Le retour de Niou leur permettra d'ailleurs d'explorer la forêt plus en profondeur…
Jour 2 (suite et fin) : Après notre escapade dans la "ville" de Osoke, Kimiko et moi sommes rentrées au château. Sur place, nous constatons que Niou en a assez de tenir compagnie à Imoko : en effet, selon lui, elle "commence à parler comme la dragonne". Le retour de notre crabe nous permet de faire le point sur la situation, et d'envisager plus sereinement nos prochaines actions. Afin de déterminer l'identité du Bushi du clan du dragon, Kimiko envoie une lettre à son clan, dans laquelle elle fournit une représentation du tsuba du wakizashi de la victime. Pendant ce temps, Jin obtient d'Hokewa la confirmation que le "katana volant" utilisait vraisemblablement le style du clan du dragon. Le lien entre le fantôme et le katana volant semble donc confirmé.
Jour 3 : Tôt dans la journée, nous nous rendons dans la forêt. Niou part à la chasse au shugenja ronin en partant de l'autel que nous avions découvert la veille, pendant que le reste du groupe, accompagné de quelques eta, fouille la zone brûlée par le sort de Asahina Temeru. Nous n'obtenons rien de concluant, au contraire de Niou qui met les pieds dans une sorte d'autel en construction. A en juger par les travaux en cours, il semblerait quelqu'un cherche à apaiser l'esprit d'un défunt. Et, à en croire la taille des traces suivies par Niou, ce "quelqu'un" serait une femme. Nous restons sur place quelques heures dans l'espoir de la rencontrer, en surveillant la zone à tour de rôle. C'est Kimiko qui parviendra à détecter des bruits de pas passant non loin de là dans la forêt ; apparemment, un groupe de personnes est passé à proximité. Nous confions à Niou la tâche de suivre ces individus. Il revient quelques minutes plus tard, nous expliquant que ses proies ont quitté la forêt. Rapidement, le groupe se met au travail : Niou et moi tentont de rattraper le groupe, alors que Kimiko et Suzue remontent leurs traces pour en découvrir l'origine. Jin, peu à l'aise avec l'art de la discrétion, reste sur place pour attendre l'hypothétique arrivée de la shugenja.
De notre côté, les résultats sont maigres. Tout au plus découvrons-nous que nous suivons un groupe de samurai, vraisemblablement équipés d'armure et de katana. Ils ont quitté la forêt en empruntant un sorte de "sentier" taillé au katana, avant de suivre une route qui se sépare en deux : un chemin mène aux montagnes et l'autre au village. A en croire le témoignage d'une villageoise qui aurait vu des hommes d'armes au loin, les personnes que nous suivons se sont dirigées vers les montagnes. Nous tentons de continuer notre traque, mais l'avancée devenant difficile une fois les montagnes atteintes, nous rebroussons chemin.
De retour auprès de Jin, Niou et moi constatons que Kimiko et Suzue sont déjà de retour. Leurs recherches ont été plus fructueuses, puisqu'elles ont découvert un campement de Ronin. Ils sont une dizaine et subviennent à leurs besoins grâce à des provisions volées. Apparemment, leur moral est bas. Plus intéressant encore, il semblerait qu'un homme correspondant à la description du Shugenja Ronin soit leur prisonnier.
Décidant de faire justice, nous nous dirigeons vers le campement des Ronin. Jin prend les devants, et interpelle l'un d'entre eux. Celui-ci réagit mollement, mais alerte malgré tout ses camarades. L'escarmouche commence, et tourne rapidement en notre faveur ; Suzue parviendra à immoler trois de nos ennemis, Niou en criblera deux de flèches (dont un cuisinier particulièrement féroce), Kimiko fera honneur à sa réputation, Jin - bien que s'étant fait blessé - désarmera un ronin avant de l'assommer avant de mettre rapidement un terme aux hostilités grâce à son légendaire talent au katana alors que je neutralise celui qui semble être le chef à l'aide d'un des shuriken que Kimiko m'a gracieusement offert. En l'espace de quelques minutes, le camp est maîtrisé, et nous pouvons libérer le prisonnier…
