En l’an 25 du règne de Toutmès III (1459 av. J.-C.), un groupe de citoyens de Ouaset est appelé par leur bienfaiteur Nesamon pour enquêter sur le vandalisme d’un sarcophage destiné au scribe Ouajd. Sur place, ils apprennent que l’artisan Néhitor, perfectionniste et travailleur nocturne, a probablement été la cible d’un acte violent, perpétré par un ancien collègue, Nébitka. Les indices — traces de lutte, maillet ensanglanté, effigie d’Hathor brisée, témoignages d’ivrognes et de taverniers — suggèrent que Néhitor a poursuivi l'assaillant avant de disparaître, peut-être terrassé.
Aventures en Égypte Antique (2026)
Alors que le groupe enquête sur l'origine d'un fragment d'effigie, Aroueq use d'un subterfuge religieux pour apprendre d'un marchand qu'un jeune garçon nommé Bénou possède l'autre partie du pendentif, ce qui les mène à découvrir que les parents de l'enfant, des pêcheurs du village du Berceau d'Isis, ont recueilli un homme grièvement blessé dont les mains ont été broyées. Accompagnés par Bénou, les enquêteurs se rendent au village où la grand-mère guérisseuse du garçon soigne le blessé grâce à un cataplasme préparé avec l'aide du groupe, période durant laquelle le patient murmure dans son coma les noms de « Menkhaaré », « Houni » et « Paser ». Une fois l'homme stabilisé mais toujours inconscient, le groupe le transporte en barque jusqu'à Ouaset pour le mettre en sécurité chez Iouni, puis se rend chez l'épouse du blessé, Hedjékénou, qui confirme qu'il s'agit bien de son mari Néhitor, qui fut récemment visité visité par un certain Houni, un prêtre-embaumeur louche ; forts de ces révélations et face à la nuit tombante, les protagonistes hésitent désormais entre interroger ce mystérieux Houni ou éclaircir le rôle de Nébitka, tandis qu'Aroueq suggère de consulter sa propre famille pour obtenir des informations sur la haute société concernant le prêtre.